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Chocolat

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Tout savoir sur le chocolat cru

Connaissez-vous le chocolat cru ? On en parle souvent et surtout des bienfaits que cela procure à l’organisme mais beaucoup se demande encore c’est quoi en réalité. Ce qui diffère le chocolat cru d’un chocolat ordinaire c’est d’abord que le chocolat cru est fait avec du cacao qui n’est pas torréfié alors que pour le chocolat classique la torréfaction amène les graines à une température entre 110 et 150 ° C. Pour les autres étapes également, broyage des graines et malaxage la température ne dépasse pas les 46°C, alors que pour le chocolat classique cela peut aller jusqu'à 75°C. Pour certains chocolats crus les fèves de cacao n'ont pas fermenté. Le goût rien que le goût, la différence se situe également au niveau du palet ! Le chocolat cru dégage un arôme proche de la fève de cacao, ultra chocolaté avec un parfum végétal très agréable.


L'absence d'oxydation par la chaleur confère au chocolat cru tous ses nutriments, tout les bienfaits du chocolat sont amplifiés avec en prime une concentration remarquable d’antioxydant (contre le vieillissement cellulaire) et de principes actifs bons pour le moral (phényléthylamine ou molécule du plaisir ou PEA), il est euphorisant, il est bon pour la ligne puisqu'il ne contient pas de sucre, on en consomme moins, 1-2 carrés suffisent pour un grand plaisir ! Et en général, la fabrication du chocolat cru est artisanale c'est-à-dire en petite production. Une des références en fabrication du chocolat cru est le magasin Bio en bouche.

Enfant et chocolat : une bonne combinaison ou pas ?

Il est coutume de dire les sucreries, ce n’est pas bon pour les enfants pourtant les friandises restent le péché mignon des tout-petits. Il existe plusieurs sortes de chocolat mais laquelle est meilleure pour les enfants ? A partir de quel âge peut-on en donner et quelle est la quantité ? Les parents se posent beaucoup de questions et cet article est consacré à ce sujet pour enlever les doutes.

Aucun âge précis n’a été établi mais les spécialistes s’accordent et recommandent d’introduire le chocolat dans l’alimentation des enfants à partir de 18 voire 24 mois, lorsque la diversification alimentaire est totalement terminée. Avant, l’appareil digestif des enfants risquerait de ne pas bien digérer le chocolat. On peut cependant donner aux enfants des saveurs chocolatées dès l’âge de 6 mois, à condition qu’elles soient adaptées et recommandées par des nutritionnistes.

Contrairement aux autres bonbons et sucreries en tout genre, le chocolat est un aliment aux apports énergétiques et nutritionnels intéressants. Il est en effet riche en minéraux et en oligo-éléments ainsi qu’en vitamines.Toutefois, tous les chocolats ne se valent pas et on approprie volontiers beaucoup plus de bienfaits aux chocolats noirs plutôt qu’aux chocolats blancs ou au lait, plus sucrés et plus gras. Or, les enfants préfèrent généralement ces derniers, les chocolats noirs étant trop amers pour eux…
Le chocolat noir : plus il contient de cacao, moins il contient de sucre, mais plus il est gras. Il est beaucoup plus riche en magnésium et moins sucré que les autres chocolats.
Le chocolat au lait : plus sucré et moins riche en magnésium, il apporte cependant plus de calcium aux enfants.
Le chocolat blanc : très riche en calcium et beaucoup plus sucré, il n’est cependant pas considéré comme un véritable chocolat car il ne contient pas de cacao.

Une surconsommation de chocolat peut entraîner chez les enfants une allergie et se manifester par des crises d’urticaire ou de l’eczéma. Toutefois, les allergies au chocolat reste rare et concerne la plupart du temps les éléments qui y sont ajoutés (noisettes, noix, etc.).

Vous l’aurez compris, le chocolat, lorsqu’il est consommé en petite quantité, constitue un apport énergétique, surtout lorsqu’il est consommé le matin. Toutefois, comme toute friandise, il est nécessaire d’en limiter la consommation.
À partir de 18 mois, on peut donner un à deux carrés de chocolat une fois par semaine.
A partir de 3 ans, on peut donner jusqu’à 50 grammes de chocolat par semaine et introduire les préparations chocolatées en poudre classiques. Avant cet âge, il est préférable d’éviter de donner aux enfants des bonbons, des barres chocolatées, des pâtes à tartiner ainsi que tous les autres produits souvent associés au chocolat (praline, noisettes, etc.).

Pour les plus petits comme pour les plus grands donc, le chocolat doit rester un plaisir que l’on associe à un moment festif et occasionnel

Insolite : du chocolat aux insectes

Si les amuse-bouches à base d’insectes attirent déjà les amateurs de mets gastronomiques en Moselle, les habitants de la Lorraine ne sont pas en reste. En effet, un pâtissier-chocolatier de la région de Nancy vient de créer les tous premiers chocolats décorés de scolythes, de chenilles, de grillons, de criquets, de sauterelles, d’abeilles ou de guêpes.

Une inspiration asiatique

Lors ses innombrables voyages en Asie, le chocolatier nancéien Sylvain Muscar a constaté que plusieurs variétés d’insectes sont comestibles mais les européens et les Français ne semblent pas encore intéressés par cette nouvelle alimentation agrémentée de vers et de grillons entiers. Pour les attirer, le chocolatier a créé des carrés de chocolats décorés avec des insectes enrobés de poudre d’or. D’après l’inventeur de cette nouvelle friandise, ces petites bêtes ont le goût des fruits secs et de la noisette.
Les insectes, ingrédients préférés de 80% de la population mondiale

Dans un récent rapport, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a rapporté que 80% des habitants de la terre se nourrissent d’insectes et ils tiennent un rôle important dans la lutte contre la famine. Malheureusement, les populations d’Amérique du Nord et d’Europe ne semblent pas encore prêtes à manger des insectes sauvages ou issus d’une chaine d’élevage.

D’après les prévisions de la FAO, cette source de protéine goûteuse est à la portée de toutes les bourses et elle fera partie intégrante de l’alimentation humaine en 2050.

Un engagement environnemental

Dans le cadre de la Conférence internationale sur les forêts pour la sécurité alimentaire et la nutrition, la FAO a présenté les résultats d’une enquête sur les insectes de forêts. D’après le document, il s’agit d’une source importante d’aliments nutritifs qui figurent déjà dans de nombreux plats traditionnels. En outre, la récolte et l’élevage de ces petites bêtes génèrent des emplois et de nouvelles sources de revenu.

Du chocolat pour inciter à acheter des livres

D’après une récente étude des experts belges de l’université de Hasselt, la diffusion d’arôme de cacao dans une libraire aide à améliorer la vente des livres. Durant cette expérience de 10 jours, les spécialistes ont diffusé un parfum chocolaté dans une librairie du pays et la méthode leur a permis de hausser jusqu’à 40% les ventes.

Livres de cuisine et romans d’amour

Durant ces 10 jours, 201 clients ont participé à leur insu à cette expérimentation sur les achats en librairie. Parmi eux, 2,22% aimaient flâner dans les rayons lors de la diffusion de l’arôme cacaoté et avaient plus de chance à trouver le livre idéal et de l’acheter. Les experts rapportent également que l’odeur de chocolat incite les clients à faire appel aux vendeurs pour parler des nouveaux ouvrages. Pour plus d’efficacité, les scientifiques ont fait diffuser une odeur douce de chocolat pour permettre aux clients de la sentir sans en prendre conscience. Toujours d’après la recherche, plus de 50% de livres de cuisine et de romans d’amour ont été vendus sous l’effet du parfum d’ambiance tandis que le chocolat n’est pas très efficace pour les romans policiers et les romans historiques avec un taux de vente à 22%.

Le marketing olfactif pour promouvoir les livres

En France, le taux de vente de livres traditionnels ne cesse de diminuer avec une chute continuelle de 1,5% depuis 2012. Cette situation s’explique par le succès des achats en ligne sur Amazon avec une hausse de 6,5% entre 2011 et 2012. Pour y remédier, les spécialistes de l’université de Hasselt proposent aux libraires de profiter du succès du marketing olfactif efficace pour orienter les achats du consommateur via son inconscient : une odeur iodée de la mer dans un magasin de surf, du café et du pain chaud dans une boutique électroménagère (grille-pain et cafetière), etc.

Santé : le chocolat et les fruits pour garder la forme

Parue dans le Chemistry Central Journal, une étude de l’université de Michigan a rapporté que le chocolat renfermait plus d’antioxydants que les fruits. Pour arriver à une telle conclusion, les chercheurs ont observé le taux de polyphénols et flavonoïdes dans les purs jus de fruits et dans le chocolat noir. Les résultats ont démontré que le cacao contenait bien plus d’antioxydants.

En comparaison aux fruits miraculeux de type baie de goji, cerise acerola, cranberry ou myrtille, les graines du cacaoyer détiennent un impressionnant pouvoir antioxydant. Il est donc efficace pour éliminer les radicaux libres responsables du vieillissement cellulaire ainsi que prévenir les maladies cardiovasculaires.

Le chocolat

Malgré ces bienfaits, les spécialistes déconseillent un abus de chocolat et nous invitent à concocter un menu à base d’ingrédients riches en antioxydants comme les fruits de mer, les poissons, les champignons, l’ail, l’échalote, l’huile de tournesol ou de pépin de raisin, les agrumes, la mangue ou le kiwi.

D’autres recherches sur le chocolat

En Pennsylvanie, des scientifiques ont prouvé les effets du chocolat sur notre système cardiovasculaire, notre peau et notre cerveau. En prévention de l’obésité, il aide à réduire les réactions inflammatoires et le diabète. Une expérience sur les souris a permis de confirmer les actions du chocolat sur l’inflammation caractéristique du surpoids : le cacao agit en stoppant l’assimilation des glucides par les lipides.

Le chocolat contre la toux

Jusqu’en décembre 2013, un essai clinique sur 228 patients permettrait de prouver les effets du chocolat sur les crises de toux. En effet, le produit riche en théobromine serait efficace en empêchant l’activité du nerf vague et en limitant la fréquence du réflexe à l’origine de la toux.

Du chocolat qui résiste à la chaleur

Un nouveau « chocolat qui ne fond pas au soleil » a vu le jour dans les laboratoires du géant américain Mondelez International après dix ans de recherches avancées. Capable de supporter une température à 40°C, ce nouveau chocolat réalisé dans les enceintes de Cadbury, une filiale du groupe promet des encas chocolatés inoubliables durant les chaudes journées d’été.

Six mois après la déposition du brevet sur l’invention, le géant alimentaire annonce une prochaine commercialisation de ce chocolat conçu pour résister à des températures extrêmes allant jusqu’à 40°C. En tant que président de Mondelez pour l'Europe de l'Est, le Moyen-Orient et l'Afrique, Lawrence MacDougall confirme que ce nouveau produit sera apte à subir des températures de 40°C sans se liquéfier même s’il est directement exposé au soleil. Ce qui aiderait beaucoup les vacanciers qui veulent en finir avec le chocolat qui coule sur les doigts aux heures de goûter.

En principe, un chocolat « classique » commence à fondre à 33°C. Pour dépasser cette limite, les spécialistes de Mondelez international ont inventé un processus diminuant la quantité de sucre enrobé de graisse visible dans les barres de chocolat pour que celles-ci résistent mieux à la chaleur. Même si un scientifique a déjà réussi à produire en 2009 un chocolat pauvre en beurre de cacao capable de supporter 55°C, le procédé utilisé par Mondelez International est plus simple et moins chère. Cette capacité à surmonter la chaleur serait idéale pour les ventes en plein air caractéristiques des marchés africains. En rappel, le groupe Mondelez International est le plus grand chocolatier et pâtissier du monde entier qui se cache derrière les marques Milka, Toblerone, Côte d’Or ou Oreo célèbres dans toute l’Europe.

Insolite : un ½uf géant en chocolat proposé en tombola en Carcassonne

Les fêtes de Pâques riment toujours avec ½uf, chocolats et lapins. C’est aussi un événement qui met en valeur les friandises car la vente des chocolats double durant les fêtes de Pâques. Pour marquer l’événement, une ville de la Carcassonne décide de fabriquer un ½uf géant en chocolat. Cet ½uf sera remis au chanceux de la tombola qu’il organise pour aider le petit Marius atteint du syndrome d’Angelman. En attendant le jour du tirage, l’½uf est exposé à la fromagerie Bousquet et a déjà attiré plusieurs milliers de visiteurs depuis.

Le tirage se déroulera le 28 mars

Au milieu de la salle de la fromagerie Bousquet trône l’énorme ½uf en chocolat de René Timoreau. Doté d’une mensuration impressionnante, l’½uf atteint 1,60m de haut pour un poids de 9kg dont 6 kg représente l’½uf en chocolat noir et les 3kg restants son support en chocolat au lait, blanc et sucre. L’½uf représente une pièce montée avec des motifs représentants des enfants anges. Symbolisant à la fois Pâques et la bonne cause, l’½uf géant sera attribué au numéro gagnant de la tombola.

L’½uf géant a été réalisé par l’ancien chocolatier René Timoreau et a nécessité 20 heures de travail à l’artiste. Pour l’association ‘ Marius mon ange’, cet artiste-artisan s’est remis au travail afin d’offrir un lot pas comme les autres. En effet, le petit garçon de 6 ans nommé Marius est atteint d’une maladie génétique qui affecte son développement neurologique appelée le syndrome d’Angelman. Les fonds récoltés avec la tombola serviront à financer les besoins du petit ange et des autres victimes de la maladie. Rappelons que le ticket de la tombola coûte 2 euros et le tirage aura lieu le 28 mars.

Chocolat : le secret des lauréats au prix Nobel ?

Une étude publiée dans ‘The New England Journal of Medecine’ démontre grâce à des données et des statistiques que les pays qui consomment plus de chocolat gagne plus de prix nobel. Une réalité qui met plus en avant les bienfaits du chocolat sur la santé, les capacités cognitives et la fonction cérébrale.

Les bienfaits du chocolat

Produit à partir des fèves de cacao riches en flavonoïdes, le chocolat est un antioxydant et anti-inflammatoire reconnu. Manger du chocolat permet aussi de diminuer le risque d’insuffisance cardique, d’infarctus du myocarde et de mortalité par maladies coronariennes. L’étude confirme qu’une personne qui consomme 28g environ de chocolat de qualité supérieure 1 à 3 fois par mois diminue les risques de maladie cardiaque à 26%.

Une consommation de 2 portions hebdomadaire réduit les risques à 32%. Toutefois, il n’y a aucun avantage à consommer du chocolat plusieurs fois par jour. Une consommation modérée est plus efficace. Pour les personnes souffrant d’insuffisance cardiaque congestive, consommer du chocolat tous les jours pendant 4 semaines permet d’améliorer les fonctions endothéliales et plaquettaires.

Les flavonoïdes contenus dans le chocolat améliorent la cognition. Une augmentation de l’apport journalier en chocolat des patients atteints de troubles cognitifs permet une fonction cognitive et une flexibilité plus efficace chez eux. Cependant, il est à noter que ce sont surtout les chocolats noirs et non transformés qui apportent des effets bénéfiques et significatifs pour la santé. Sans oublier que tous les chocolats sont caloriques : 100 g de chocolat renferme 600 calories. Une consommation abusive entrainerait une prise de poids considérable et les problèmes liés au surpoids. Une consommation modérée de chocolat associé à une hygiène de vie saine et une alimentation équilibrée contribuerait à une meilleure performance physique et intellectuelle.

Insolite : des timbres saveur chocolat

La Belgique est célèbre pour ses confiseries à base de chocolat. Pour rendre hommage aux confiseurs de talent, le pays lancera le 25 mars prochain une gamme de timbre-poste au goût chocolat. Il s’agit d’une expérimentation insolite qui marquera à jamais les papilles des amoureux de la bonne vieille méthode.

Des expérimentations réussies

Depuis 1999, la Belgique a utilisé le goût dans les expérimentations postales en produisant des timbres parfumées destinées à être utilisés par les adeptes d’affranchissement de lettres. Pour Johnny Tijs, président et directeur général de la poste belge, ces timbres confirment le sens de modernité et d’innovation des Belges. Pour les philatélistes, il suffit de commander ces timbres au chocolat sur le site Internet de la Bpost.

D’autres projets en vue

Pour défier Internet et les autres innovations technologiques qui tendent à effacer l’envoi de courrier postal, la Belgique projette de créer une autre gamme de timbres fluorescents sur le thème de la sécurité routière. De plus, la célébration du 100e anniversaire de l’Institut royal météorologique de Belgique sera marquée par la sortie de cinq timbres avec système de sensibilité à la chaleur.

Le cas de la France

En France, il n’y a pas beaucoup d’expérimentations sur les timbres poste mais la ville de Bayonne a immortalisé ses 400 ans de traditions chocolatières de 2009 en créant 2,5 millions de planches de timbres à l’odeur cacaotée. D’après les données d’Ouest-France, ce projet a nécessité trois mois de recherches scientifiques avec un parfum qui ne durait que deux ans. En comparaison aux nouveaux timbres-postes belges qui sortiront au mois de mars, ils n’avaient pas un goût de chocolat.

Plaisir gustatif : l’entrée en jeu des autres sens

D’innombrables recherches scientifiques se sont intéressées sur l’influence de nos cinq sens dans la quête du plaisir gustatif. C’est le cas des systèmes d’éclairages qui influent sur le goût du vin ou la forme du verre qui augmente ou réduit la quantité de boisson absorbée ainsi que la couleur des assiettes qui a un effet sur la taille des portions. Dernièrement, des spécialistes de l’université d’Oxford (Grande-Bretagne) et de l’école polytechnique de Valence ont réussi à prouver la couleur du contenant peut changer la perception gustative d’un aliment. Ces données ont été diffusées dans la revue Journal of Sensory Studies.

Une tasse orange pour un bon chocolat chaud

Durant toute la durée de l’expérience, 57 volontaires ont goûté à un même chocolat chaud servi dans des tasses de coloris différents (rouge, orange, crème et blanche). A l’issue de la dégustation, les sensations et le plaisir varient mais l’orange et la crème remportent au niveau de la qualité perçue. En guise de conclusion, les spécialistes confirment que la couleur du contenant a réellement une influence sur la perception gustative d’un produit mais il n’y a aucune règle fixe pour tous les types d’aliment.

Du « marketing sensoriel »

Déjà utilisé par l’industrie agroalimentaire, ce système entre en jeu dans le processus d’influence du consommateur pour l’achat d’un quelconque produit : des assiettes blanches au lieu des noires pour servir une mousse à la fraise, une boisson est plus rafraichissante et sucrée si elle est servie dans un récipient rose à la place d’un contenant bleu ou vert qui sont des couleurs froides. Plus intéressant encore, l’emballage jaune des sodas accentue la présence de citron.

Insolite : des ballotins de chocolat aux insectes

Les fêtes de fin d’année sont le meilleur moment d’accomplir des gestes éco-responsables. Puisque l’on est à l’heure des échanges de cadeaux, pourquoi ne pas impressionner vos proches avec des boîtes de chocolats fourrés de grillon ou de ver de farine déshydratés ? Cet assemblage atypique est le fruit d’une collaboration entre la jeune société française Micronutris productrice d’insectes alimentaires et le maître chocolatier Guy Roux qui excelle dans le travail du chocolat sans sucre.

Vulgariser l’entomophagie en France

Depuis un an et demi, Micronutris élève des criquets domestiques et des larves du ténébrion meunier dans un hangar situé à Saint-Orens-de-Gameville, en banlieue toulousaine. En faisant référence aux habitants des pays africains et asiatiques qui ont l’habitude de voir des insectes dans leurs assiettes, Cédric Auriol, gérant de la société, confirme que l’entomophagie est un marché en développement qui ne demande qu’à être exploité.

Une normalisation du secteur

Même si les insectes constituent vraiment une source de protéine dans l’alimentation mondiale, aucune production industrielle n’a pas encore été enregistrée et Micronutris agit en pionnier dans la normalisation sanitaire et administrative. Pour Jérémy Defrize, docteur en biologie et chargé de production dans l’entreprise, tout gastronome français doit se préparer à un revirement de la situation puisque les habitants de la terre atteindront les 10 milliards en 2050 et une hausse du besoin en protéine animale sera inévitable. A part la création de viande de synthèse, l’entomophagie sera la bienvenue car les insectes regorgent de protéines, de minéraux et de vitamines et le taux en graisse est minime. En ce qui concerne l’impact sur le plan écologique, l’élevage de viande traditionnelle produit 10 à 100 fois plus de gaz à effet de serre que celui des insectes.

Chocolat : une initiative mondiale pour sauvegarder la filière

La vente de chocolat atteint son pic durant les fêtes de fin d’années. Conscients de la hausse constante de la demande, les spécialistes de la filière se réunissent actuellement à Abidjan dans le cadre de la toute première conférence mondiale sur le cacao.

Mise en place pour résoudre les problèmes des plantations et répondre aux nouvelles demandes, cette initiative compte tout mettre en ½uvre pour « sauver » le chocolat. Présent à la cérémonie d’ouverture, le président ivoirien Alassane Ouattara a évoqué la consommation comme le principal défi de l’économie cacaoyère durable. Selon lui, il est temps de d’instaurer une transformation et une production durable du cacao.

Le rôle de la Côte d’Ivoire

Avec 1,41 million des 3,962 millions de tonnes prévues pour la récolte 2011-2012, la Côte d’Ivoire assure 35,6% de la production mondiale de cacao. Elle dépasse de loin le Ghana (21,7%) et l'Indonésie (12,1%). Selon toujours le chef d’Etat, il est temps de proposer des solutions pour satisfaire la demande des pays émergents comme la Chine.

Un impact sur l’économie mondiale

Initiée par l'Organisation internationale du cacao (ICCO) et la Côte d'Ivoire, cette rencontre a réussi à rassembler plus d’un millier d’industriels, de négociants, de chocolatiers, de producteurs et d’experts. D’après l’ICCO, cette conférence qui se terminera ce 23 novembre permettra la création d’un agenda mondial pour une filière cacaoyère « durable ». En effet, les industriels craignent un prochain déficit de l’offre par rapport à la demande. Ce dernier fait pourrait avoir un impact majeur sur les cours et la vente du chocolat en Europe, en Amérique du Nord et dans les pays émergents comme la Chine, l’Inde et le Brésil.

Le chocolat : un ingrédient qui inspire !

Pour tous les amateurs de chocolat, la 18e édition du Salon du chocolat qui se déroulera à Paris, porte de Versailles du 31 octobre au 4 novembre est un événement incontournable. Pour Sylvie Douce, fondatrice, cette édition est marquée par la régression des envies du public qui veut retrouver son enfance avec le goût des gâteaux traditionnels revisités, les chocolats chauds, les glaces et le chocolat au lait.

Des inspirations inépuisables
A part l’effet « doudou » suscité par le chocolat, les artisans chocolatiers misent sur sa malléabilité pour proposer des produits inédits. Pour cette semaine, le salon mettra en honneur les origines du cacao afin de répondre aux attentes d’un public plus conscient qui s’informe de plus en plus sur le produit. Pour y arriver, les artisans proposent des nouveautés consacrées aux plantations et aux spécificités des terroirs : la tablette Macaé de Jean-Paul Hévin contient des notes épicées, puissantes et pimentées en fin de bouche inspirées de sa dernière visite au Brésil. Pour le Nantais Vincent Guerlais, le « Belem » est un hommage au trois-mâts qui rassemble des crus de 9 origines allant de la Colombie à la Tanzanie.

Le retour du chocolat chaud

Pour mettre en place ses infusions de chocolat, Pierre Marcolini a mis trois ans pour concocter des versions nature, au jasmin, à la cannelle ou à la rose. Pour les adeptes de sensation forte, son Chocolat Primitif, brut et non malaxé convient autant pour la réalisation du chocolat chaud que pour la confection des gâteaux.

Des assemblages inattendus

Parmi les autres inventions qui seront dévoilées au salon du chocolat figurent du chocolat aux carottes pour le déjeuner (Jean-Paul Hévin), du chocolat au praliné et au sésame blanc du Japon avec de la fleur de sel de Guérande (Henri Le Roux), des masques et des statuettes précolombiennes (Pierre Hermé) et des pièces géantes comme l’arbre de 5 mètres de haut de Patrick Roger.

Salon du chocolat 2012 : un paradis des sens

Le Salon du chocolat est l’événement marquant de la rentrée. Sous le thème « Les nouveaux mondes », l’édition 2012 se tiendra du 31 octobre au 4 novembre à Paris, Porte de Versailles. Pour satisfaire les quelques 120 000 visiteurs attendus, les organisateurs de l’événement promettent des saveurs inattendues venues du monde entier et des expériences inédites qui marqueront les esprits des adeptes de chocolat.

Cette année, le Salon du chocolat verra la participation de 140 chefs cuisiniers, pâtissiers et chocolatiers. Au programme de ces cinq jours de plaisir figurent les journées thématiques qui feront honneur au concours Charles Proust dédié aux pâtissiers, le Relai des Desserts, la journée des Jeunes Talents et des Talents de demain, la journée des Etoiles et la journée des Chefs du Monde. Pour ceux qui veulent en voir de toutes les couleurs, l’événement phare du Salon du chocolat reste le célèbre défilé de stars avec des vêtements en chocolat.

Pour vous donner une idée sur ce qui vous attend au Salon du chocolat, un designer a créé un objet tout à fait insolite. Il s’agit de Fujisan, une bougie en chocolat qui sera commercialisée dans le courant de cette année 2012. En réalisant cette bougie magique, le designer Stéphane Bureaux a tenu à réaliser le rêve des amoureux de fondant au chocolat. Ainsi, il suffit de la mettre au milieu du gâteau pour que son enrobage de chocolat vienne remplir le fondant. Pour les anniversaires, fini les problèmes de goût de cire sur le gâteau, il suffit d’allumer la bougie et goûter à un parfait fondant au chocolat.

Prévention des AVC : misez sur le chocolat !

De nombreuses recherches scientifiques ont permis de prouver les effets bénéfiques du chocolat sur notre organisme. Selon une étude suédoise parue dernièrement dans la revue médicale Neurology, une consommation mesurée de chocolat chaque semaine amoindrirait le risque d'accident vasculaire cérébral.

Pour Susanna Larsson du Karolinska Institutet de Stockholm, auteur de la recherche, il s’agissait d’analyser l'influence de la consommation de chocolat sur le risque de développement d’un AVC chez les hommes.

Pour plus d’exactitude, l’équipe a choisi d’étudier les cas de 37 103 hommes suédois âgés de 49 à 75 ans. Tous les sujets de l’expérience ont répondu à un questionnaire sur l’alimentation et la consommation de chocolat. Ces données ont été ensuite comparées avec des cas d’AVC enregistrés pendant 10 ans.

En étudiant la fréquence d’AVC des grands mangeurs de chocolat avec celle des hommes qui en consomment peu ou jamais, les spécialistes ont conclu qu’une consommation de 63 grammes de chocolat par semaine réduisait vraiment le taux de risque d’accident vasculaire cérébral.

L’action des flavonoïdes

Pour expliquer ses conclusions, Susanna Larsson explique que les flavonoïdes du cacao ont des « propriétés antioxydantes, anticoagulantes et anti-inflammatoires » qui contribuent énormément dans la protection contre les maladies cardiovasculaires. La spécialiste ajoute même que la prévention des AVC s’explique par la diminution des taux de mauvais cholestérol dans le sang qui réduit la pression artérielle.

Pour ces messieurs qui y trouvent une excuse parfaite pour manger du chocolat, Susanna Larsson conseille : « les bienfaits du chocolat noir pour le c½ur ont déjà été étudiés, mais dans cette étude c'est le chocolat au lait qui a été consommé ».

Chaleur estivale et chocolat : les règles de base

Avec l’arrivée des chaleurs caniculaires, il est important de rappeler les quelques règles de base importantes pour la conservation des chocolats. Comme avec le vin rouge chambré qui se conserve entre 15 et 18 degrés, le chocolat est un met raffiné qui mérite toute délicatesse dans sa manipulation et sa conservation. Pour y arriver, il faut miser sur un endroit loin de la lumière, de l’humidité et de la chaleur car cette dernière fait remonter les matières grasses.

En termes de gout, les français ont toujours apprécié le chocolat blanc mais la tendance change avec les amateurs de chocolat noir qui recherchent leur haute teneur en flavonoïdes. Parmi les grands spécialistes du chocolat, la Chocolaterie de Puyricard, mise sur une « Pure Origine » à base de produits minutieusement triés par Tanguy Roelandts dans les quatre coins du monde : en Équateur (pays d’origine du cacao), au Venezuela, au Brésil, à Sao Tomé et Principe, au Ghana, et encore en Papouasie Nouvelle-Guinée. Pour mieux préserver ses ressources, le spécialiste a conclu une clause avec ses partenaires afin de permettre aux planteurs de maintenir leurs cultures. Cela devient possible avec les formations et les aides à l’insertion par le travail.

Parmi les créations, L’Équateur Pure Origine - chocolat noir 66% cacao se définit par la finesse de ses arômes floraux, jasmin et fleur d’oranger tandis que Le Venezuela Pure Origine est un chocolat noir 65% cacao dont l’amertume affirmée s’unit à merveille avec une remarquable vigueur chocolatée. Des notes de châtaigne grillée, d’épices, réglisse, vanille et de noix de Macadamia, lui apportent une longueur en bouche exceptionnelle.

Le millionième fan de Cadbury sur Facebook est célébré avec un énorme pouce “Like” en chocolat !

Il semblerait que les symboles propres au réseau social Facebook fassent de plus en plus partie de notre vie quotidienne. Les géants de l’industrie alimentaire l’ont bien compris et s’en servent pour faire toujours plus le buzz. En effet, pour fêter son millionième fan sur Facebook, le groupe chocolatier britannique Cadbury a confectionné un pouce géant entièrement en chocolat pour l’occasion !

Pour cela, la compagnie a fait appel à quelques “fans” pour l’aider à fabriquer l’énorme pouce en chocolat, dont la forme représente le fameux “Like” tant utilisé sur Facebook. Cet oeuvre d’art en chocolat a nécessité près de 48 heures de travail et 3 tonnes de chocolat !

Gros bonus, la marque (désormais propriété du groupe Kraft) a fait don de la matière première utilisée à une entreprise spécialisée dans les carburants renouvelables et les recherches y afférentes. D’ailleurs, une vidéo montrant fièrement le pouce géant fait le buzz sur la Toile, une sympathique manière pour Cadbury de remercier ses fidèles consommateurs.

Pour continuer sur sa lancée, le chocolatier Cadbury a aussi lancé un nouveau produit sur un autre réseau social, Google+, appelé Dairy Milk Bubbly, ou comment exploiter le filon des réseaux sociaux jusqu’au bout du clavier. Et ça marche : le soir même, plus de 2775 personnes ont rejoint les cercles de Cadbury sur Google+, l’opération a généré plus d’une centaine de posts “+1”, l’équivalent du “Like” de Facebook.

Une bière au chocolat commercialisée pour la Saint-Valentin aux États-Unis !

Un nouveau produit fait déjà sensation auprès de la presse américaine : une bière au chocolat qui sera commercialisée jusqu’à la Saint-Valentin aux États-Unis !

Le mélange peut paraître suprenant voire insolite, la Boulevard Chocolat Ale fait fureur auprès des boutiques spécialisées, qui se retrouvent souvent en rupture de stock.

Originaire de la ville de Kansas City, aux États-Unis, la Boulevard Chocolate Ale est une bière au chocolat, un produit issu d’un partenariat entre la brasserie locale de Kansas City et le chocolatier Christopher Elbow. La recette de son succès : un aspect de bière mais un goût de chocolat !

Cette bière connait un tel succès que, l’année dernière, les boutiques se sont retrouvées en rupture de stock. Cette année et pour la Saint-Valentin 2012, la société américaine a pris les devants en augmentant sa production. Certains consommateurs, frustrés face à une pénurie de cette bière, sont même allés jusqu’à accuser la brasserie locale de mentir sur l’augmentation de la production pour provoquer une pénurie en magasin.

Notons que la “fausse brune”, surnom de la Boulevard Chocolate Ale, a été élue “bière du mois” par le journal quotidien The Chicago Tribune.

Des fruits totalement naturels pour sucrer le chocolat !

Le leader mondial du secteur du cacao, Barry Callebaut, met au point un chocolat au lait dont le sucre est entièrement issu des fruits. Après 5 ans de recherches, c’est une grande première dans un secteur qui veut se refaire une santé en optant pour des ingrédients naturels. Dans la foulée, la société lance également un chocolat sucré à la stevia.

Le nouveau chocolat au lait, Sweet by Fruits, est donc un produit entièrement sucré aux fruits. Le vice-président du département fabrication Europe, Patrick Hautphenne, précise : «Il s'agit de sucre 100% naturel, qui est ajouté dans le processus de fabrication du chocolat à la place du sucre raffiné de betterave ou de canne. C'est une première mondiale»,

Parmi les fruits utilisés, les pommes et raisins ont été ciblés par les chercheurs. En effet, ils ont découvert que ces fruits ont le même pouvoir sucrant que le sucre raffiné. Mais la mise au point a été fastidieuse : pour le groupe Barry Callebaut, l’enjeu était de transformer le sucre de fruits sous forme de poudre et d’en maîtriser le taux d’humidité élevé pour ne pas altérer la qualité du produit final. Pari réussi : Sweet by Fruits n’a rien à envier d’un chocolat au lait traditionnel, il est tout aussi sucré et fondant.

Mais la recherche à un coût : ce nouveau chocolat au lait sucré aux fruits coûtera 25 à 30% plus cher qu’un chocolat traditionnel de la même gamme. Ce qui ne semble pas inquiéter Patrick Hautphenne, qui ajoute : «les clients devraient de toute façon être prêts à payer un peu plus pour ce chocolat de qualité que pour un chocolat standard».

Notons que Sweet by Fruits a été présenté par le groupe Barry Callebaut au salon professionnel Food Ingredients Europe (FIE) qui s’est tenu à Paris du 29 novembre au 1er décembre 2011. Le produit rencontre un certain succès auprès des visiteurs du salon, il a en effet tous les atouts pour coller à la tendance actuelle, la consommation de produits naturels. Patrick Hautphenne souligne à ce propos : «Jusqu'à présent, nous n'utilisions que le sucre raffiné car il est moins cher et la demande pour le 100% naturel n'était pas aussi forte que depuis ces cinq dernières années. Les clients veulent des produits plus authentiques».

Toujours dans l’idée de surfer sur la tendance du naturel, Barry Callebaut a également lancé son chocolat à la Stevia. Le groupe suisse a dû attendre l’agrément de la commission européenne lui permettant d’utiliser cette plante, dont le pouvoir sucrant est 100 à 400 fois plus élevé que le sucre traditionnel : «Ce chocolat est pour les consommateurs qui cherchent une alternative au sucre, naturelle et sans effets secondaires», explique Patrick Hautphenne.